Déclaration de la ministre de la Santé : le Cnom prend acte
L'Ordre publie un communiqué à la suite de la déclaration de la ministre de la Santé, consécutive à la publication du rapport de l'IGF.
L’Ordre des médecins prend acte de la décision rendue publique, notamment la saisine de la procureure de la République de Paris sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale, ainsi que des déclarations de madame la ministre de la Santé Stéphanie Rist.
L’Ordre mesure pleinement la gravité des manquements relatés dans le rapport de l’Inspection générale des finances (IGF). Ces observations ont déjà fait l’objet de réponses circonstanciées. L’Ordre poursuit ce travail avec sérieux et transparence, en répondant point par point dans le cadre de la procédure engagée, et en se tenant à la disposition des autorités compétentes pour la suite des procédures à venir.
L’Ordre des médecins, ayant déjà anticipé les défis évoqués, a initié de manière proactive un vaste processus de modernisation et de réformes structurelles depuis juin 2025. De ce fait, l’Ordre des médecins répond en grande partie aux attentes formulées dans le rapport, en s'engageant à poursuivre ses efforts pour une amélioration de l’institution.
La nouvelle mandature repose sur un renforcement des règles de gouvernance, une transparence accrue des pratiques financières, vise à améliorer le pilotage territorial, et à assurer un traitement plus rapide, rigoureux et traçable des procédures disciplinaires, dans le respect des exigences de protection des patients et des praticiens. Cette dynamique de transformation a également pour objectif de faciliter l’exercice des médecins et de contribuer en permanence à l’amélioration de l’accès aux soins pour les patients. Ce travail s’inscrit pleinement dans le cadre du contrôle et de l’accompagnement engagés par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), avec laquelle l’Ordre coopérera.
Il est enfin précisé que certaines des évolutions envisagées relèvent de modifications de nature réglementaire ou législative. À ce titre, la pleine effectivité de ces réformes dépend également de la diligence avec laquelle les pouvoirs publics traiteront ces propositions.